Une mission parlementaire préconise une meilleure intégration des plans de prévention dans l’aménagement du territoire pour 19.000 communes.
La mission parlementaire d’information sur les inondations dans le sud-est de la France vient de dévoiler ses préconisations pour la prévention du risque inondation.
Selon le gouvernement, les inondations ont toujours été considérées comme des phénomènes exceptionnels alors qu’ils sont de plus en plus réguliers dans quasiment la moitié des communes françaises.
L’Etat dépenserait plus à réparer les dégâts qu’à anticiper les risques. Chaque année, entre 250 et 300 millions d’euros sont utilisés pour aménager les cours d’eau ou entretenir les berges alors que les inondations causent en moyenne sur les dix dernières années 1,2 milliard d’euros de dommages, indemnisés pour moitié par le système d’assurance.
En y ajoutant le coût de la gestion de crise principalement assuré par la Protection civile, qui s’élève à 5,7 milliards d’euros par an, dont 4,7 à la charge des collectivités, l’addition s’avère très salée.
La mission parlementaire désire prendre exemple sur le modèle des Pays-Bas qui a défini le niveau de sécurité nécessaire selon le type de zones soumises au risque de crue. Elle suggère d’intégrer la logique de protection dans l’aménagement du territoire en créant des établissements publics par bassin versant financés par une taxe foncière. Ils seraient notamment en charge de l’entretien régulier des cours d’eau, de la gestion des ouvrages hydrauliques, des études et travaux de prévention des inondations. Ils pourraient également gérer les réseaux d’alerte dans le cadre de schémas de prévision des crues.
Des crues jamais atteintes à Draguignan dans le Var

La prochaine loi de décentralisation est vue par les sénateurs comme une occasion unique de mieux répartir les compétences et les responsabilités entre l’Etat, les collectivités et les propriétaires privés en définissant notamment ce qu’est un cours d’eau.
La mission parlementaire souhaite aussi associer plus intimement les populations et les élus aux processus d’élaboration et de décision des Plans de prévention des risques inondation (PPRI) et de gestion des crises. La mise en conformité des plans locaux d’urbanisme avec les PPRI serait rendue obligatoire. Les élus pourraient être formés sur la question et pourraient disposer de moyens de transmission satellitaire. Ils seraient alors en mesure d’organiser régulièrement des exercices d’évacuation et de secours dans les zones à risque.
Les habitants se réfugient en hauteur, toujours dans le Var

Ce projet souhaiterait instaurer d’un bonus-malus des primes d’assurance catastrophes naturelles en fonction des mesures prises par les particuliers pour se protéger.
A suivre…






Et si au lieu de depenser des fortunes a reparer, vs investissiez dans des structures plus solide car ne regarder vs pas ce qui se passe autour de ns…. les glaces fondent donc les oceans et mers augmentent !!! rien ne sert de lutter mais de vite songer a mettre en place des lieux pour les habitants avec des reserves car mes amis ce n est pas fini ….
précision j habite dans le sud est, un charmant village appellé St tropez … dou you, dou you, il y encore de cela 5 ans, on disait qu il ne pleuvait jamais ici … et maintenant bonjour, les degats … une fois rentré dans ce joli village, bé tu pe plus sortir !!!! Et par ici, c goudron ville …. triste réalité mais il va falloir pensee autrement ….