La ville de Londres, qui accueille les prochains Jeux Olympiques d’été, a dévoilé le 31 mars la maquette du projet à la fois sculptural et monumental de l’artiste Anish Kapoor, en espérant rivaliser avec la tour Eiffel qui domine Paris depuis plus de 100 ans.

Tout à gauche: Boris Johnson, maire de Londres. Derrière la maquette: Lakshmi Mittal, président directeur général d’Arcelor Mittal. A droite: Anish Kapoor, artiste plasticien et Cecil Balmond, vice-président du bureau d’ingénierie Arup.
La tour sera le symbole des Jeux Olympiques de Londres et sera réalisée par Anish Kapoor, un artiste britannique d’origine indienne dont les œuvres ne manquent pas de surprendre comme le Sky Mirror au Rockefeller Center, à New York, ou le Cloud Gate surnommé le “haricot”, à Chicago.
L’ArcelorMittal Orbit sera construite à côté du stade olympique, à East London, et sera financée presque totalement par Lakshmi Mittal, une des premières fortunes du monde et président du groupe sidérurgique ArcelorMittal. Il financera 18 millions d’euros pour la conception de la tour qui représente plus de 1400 tonnes d’acier.

Cette tour de conception assez originale et d’une hauteur de 115 mètres serait la réponse de Londres à Paris et sa Tour Eiffel, l’objectif étant d’en faire une attraction permanente après les Jeux Olympiques pour continuer à attirer des touristes dans le quartier.
Le maire de Londres avait formulé le souhait de créer « un point de repère dans la ville, une invitation verticale qui attire les visiteurs, venus de près ou de loin« . Les concepteurs ont essayé de repenser la tour, non pas verticale, mais en torsion. Visuellement, la charpente en treillis qui résulte de leur étude se rapproche de celle d’un grand 8. Sauf que dans cette attraction, ce n’est pas le parcours mais le panorama depuis la plateforme d’observation qui se veut renversant.

Les visiteurs y accèderont par un ascenseur et un escalier et la tour disposera de deux plateformes et un restaurant panoramique. De couleur rouge, l’ArcelorMittal Orbit pourra accueillir 700 visiteurs par heure qui pourront jouir de vues spectaculaires sur la ville de Londres.
Pour beaucoup de londoniens, la structure imaginée par l’artiste britannique ne ressemble à rien, certains d’entre eux lui ont même déjà trouvé un surnom: « une collision entre deux grues”, “un gribouillis géant”, “la Tour Eiffel ivre” ou “le trombone mutant”. Mais Anish Kapoor ne se soucie pas trop des détracteurs de son œuvre. Selon l’artiste, l’ArcelorMittal Orbit aura le même destin que la Tour Eiffel, tant décriée lors de sa construction à l’occasion de l’Exposition Universelle et que l’on imagine pas un seul moment absente du panorama de Paris.
Vidéo de présentation du projet tour ArcelorMittal Orbit





Une fois de plus incapables d’une quelconque originalité, les anglais tententde copier une célebre tour parisienne. A quand des lois sur la jalousie entre états?
superbe on dirait la tour eiffel apres un cataclysme .
l’architecte a du s’inspiré des invention de gaston la gaff .
cela ressemble un peu aux instrument sorti du cerveau fou de la gaff .
ridicule et laide .
que les anglais la garde longtemps .