Une difficulté croissante pour les grandes métropoles du sud
En 2008, l’ONU habitat a recensé 3351 villes et 390 millions d’habitants dans la « zone côtière de faible altitude » à moins de 10m au dessus du niveau de la mer. L’OCDE (organisme de coopération et de développement économique) a passé au crible 136 villes portuaires. Le résultat a chiffré a 1000 milliard de $ la valeur des infrastructures à risque!
Pourtant les villes les plus menacées sont celles d’Asie du Sud. Nombreuse d’entre elles vont subir des inondations à répétition à cause des tempêtes tropicales de plus en plus fréquentes et à la fonte accéléré des glacier. (Je pense aux glaciers d »Himalaya qui alimentent sept des plus grands fleuves d’Asie).
L’élévation du niveau de la mer menace Alexandrie. Deux millions de personnes devront quitter leurs logements si l’élévation dépasse les 50 cm.
A Lagos, ancienne capitale du Nigeria, dix millions d’habitants vivent à moins de 2m du niveau de la mer.
A Mombasa au Kenya, le plus grand port d’Afrique de l’Est, c’est 800 000 habitants soit 17% de la ville qui serait noyés si l’élévation n’était que de 30 cm!
Je ne parlerai pas de l’urbanisation sauvage sur terrains inondables et instables, ni de la précarité des constructions ou encore de l’absence de réseaux d’eau potable ou assainissement et d’électricité, des déchets…
le problème devait être résolu grâce au soutient des pays du Nord. Pays qui ne mène pas large avec ce faut débat qui met au grand jour l’incompétence des plus grands face au désarroi des plus pauvres. Faut débat je le disait dans l’article présentant le sommet, comment réduire les GES et s’adapter aux changements climatiques alors qu’aucune structure n’est encore construite!!? Le problème de financement à été le problème numéro 1 et malheureusement aucun accord n’a été conclue. Les pays riches ont du mal à se remettre la faute dessus, les pays du sud ne se sont pas fait entendre. Le sommet s’est achevé sans aucune modalité d’abonnement et utilisation du fonds d’adaptation censé financer des actions pour les pays pauvres. Pas même de photo de famille en partant!
Voyons maintenant l’adaptation pour les métropoles du Nord
Fortes chaleurs et grands froids, tempêtes et inondations suivie de sécheresses, tout le monde le sait, ses phénomènes vont croissant. Le sommet aurait pu être l’occasion d’en parler et de préparer nos villes qui elles, regroupent l’essentiel des centres politiques, économiques et financiers du monde.
New York est la première à avoir réagis en créant en 2008 une » task force », qui regroupe les services municipaux , les agences gouvernementales et les entreprises privées afin de mesurer les risques encourues: tunnels inondés, ponts détériorés, pannes électriques générales… et ainsi, prépare la cité aux futures catastrophes probables.
A Londres, c’est 1,25 millions d’habitants qui seront menacés par les eaux. Les Londoniens mettent en oeuvre un plan ambitieux afin de lutter contre le réchauffement. 15% de la ville et 441 écoles, 75 gares et stations de métro, 10 hôpitaux et 1 aéroport seront forcément menacés par les inondations. Un total de 174 milliard de d’euro!
Je pourrai passer bien du temps à écrire les dégât occasionnés par une montée des eaux qui ne devrait pas tardé à se faire ressentir. Pourtant je vais arrêter et faire un point final à ce sommet de Copenhague qui n’a pas était un débat, mais plutôt un compte rendu des épreuves présentes et futures qui menacerons notre pauvre planète. Les Villes seront les premières victimes, elles qui sont les premières à rejeter des GES.
Je ferai plus tard un bilan des innovations de 2009 en faveur de l’environnement même si celles ci ne suffiront pas si chacun les fait de son côté. Je rappel que les pays riches devaient aider les Pays en voie de développement en donnant 0,5 % de leur PIB pas an et qu’ils ne sont pas arrivés à 0,3%. Tout cela pour le protocole de Kyoto il y à 10 ans! On comprend que ses pays arrivent aujourd’hui les points fermés. Je rappel également qu’au sommet de la FAO, au Mali qui traitait de la famine dans le monde, il n’y a eut aucun représentant de pays riche. En gros ses pays nous invite pour parler de la famine, nous n’y allons pas et nous les invitons à parler du climat!! Je ne cache pas ma honte, ce mot qui est d’ailleurs dans toutes les bouches. Mais bon, pour l’heure en France, c’est bientôt Noël, je suis à Toulouse, cette ville et magnifique, bientôt les régionales, allez voter et passez de très bonnes fêtes sans nuire à l’environnement bien sûr!
L’article sur le discours de Sarkozy et Obama à Copenhague.






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