Projet pour l’aménagement des berges de Seine approuvé
Le projet d’aménagement des berges de Seine a été approuvé par la ville de Paris. Le projet consiste à réduire la proportion accordée aux voitures sur les quais afin de valoriser les berges de la seine, patrimoine classé par l’UNESCO. Le maire de Paris refuse de voir les berges utilisées comme autoroutes urbaines plus longtemps.
Actualité du chantier : janvier 2013
Pour plus de photos des berges de Seine sur Paris.fr, le lien ici.
Le projet consiste à transformer tous les quais en "lieu de vie" d’ici l’été 2012. Des tronçons seront interdits à la circulation rive gauche entre Alma et Solférino dès 2012 et transformation de la voie George Pompidou en boulevard urbain (la route sera réduite au profit des espaces piétons).
Voir l'article sur le projet d'aménagement et sur la concertation virtuelle
La voie autoroutière Rive droite sera donc transformée en boulevard urbain, la circulation étant maintenue et régulée pour permettre le trafic vers l'est. « Il nous est apparu qu'il était impossible de fermer totalement la voie express rive droite sous peine de paralyser le trafic en direction de l'est» a précisé Bertrand Delanoë. Des feux rouges vont être rajoutés : en heure de pointe peut de changement donc, les automobilistes ne mettraient que 6 à 7 minutes de plus pour traverser Paris (de la porte de Saint-Cloud à celle de Bercy).
NEW : nouvelles propositions concernant quelques aménagements supplémentaires dans les 4e, 12e, 13e et 15e arrondissements :
- Une gestion et une programmation dédiée au site
- L’organisation des espaces libérés en pôles thématisés
- Une troisième file pour les voitures quai Anatole France
- Le budget remis à jour
Valoriser la Seine en tant que trame bleue
Le maire veut mettre en place une navette qui relierai le Val de Marne aux Hauts de Seine, afin de revaloriser le fleuve et développer le transport fluvial. Il souhaite également l'aménagement de berges dédiées au pêcheurs.
Le maire de Paris souhaiterait proposer une première délibération au Conseil de Paris en juillet. Le coût du projet est estimé à 40 millions d’euros.

































