L’agence Elizabeth de Portzamparc a remporté la conception du futur Musée de la Romanité, qui prendra place dans la ville de Nîmes dès 2017. L’établissement sera un écho contemporain aux célèbres Arènes situées à proximité du site choisi pour réaliser l’équipement culturel.
Crédits images © Agence Elizabeth de Portzamparc
Les collections du musée archéologique de Nômes comprennent plus de 25 000 pièces, parmi lesquelles les mosaiques d’Achille et de Penthée (piècesmajeurs découvertes lors de fouilles sur le chantier des Annlées Jaurès et non visibles aujourd’hui faute de place dans le musée actuel).
Une des ambitions de ce nouveau musée est d’être attractif, aussi bien par le finesse su système constructif de sa façade que par le suivi du parcours muséographique, les innovations techniques ou esthétiques ou par ses installations audiovisuelles.
Le musée offre un parcours tout en ascension? Depuis son hall, le visiteur est aspiré par les jeux de courbes des escaliers Chambord.
La montée se poursuit à l’intérieur par des rampes très douces offrant aussi des points de vue hauts pour les collections.
De larges fenêtres ouvrent les salles vers le jardin et vers les Arènes. Le toit terrasse, aboutissement du parcours, offre un panorama sur 20 siècles d’histoire nîmoise, sur la Tour Magne et sur toute la ville de Nîmes.
Le bâtiment s’installe à la jointure de l’ancienne muraille romaine et a été pensé de manière à donner de la cohérence entre la ville, la muséographie inventive qui l’habite et le jardin archéologique.
Entre le café et le hall d’entrée, une large rue intérieure traversable même lorsque le musée est fermée relie le parvis au jardin archéologique en suivant les traces des vestiges romaines.
Cette voie semi-publique crée une ouverture visuelle et un accès vers le jardin, attirant les piétons et mettant en avant l’axe romain entre les vestiges et les Arènes de Nîmes.
Au cœur de ce passage, un atrium de 17 mètres de hauteur dévoile une scénographie des fragments de la Source invitant à découvrir le musée.
A partir d’un fragment du fronton si longtemps caché à la vue des nîmois, l’architecte reconstitue le propylée du sanctuaire de manière spectaculaires. Cette restitution publique est l’élément patrimonial le plus émouvant et significatif, d’après l’agence.
Surface du terrain : 8 380m²
Maîtrise d’ouvrage : Ville de Nîmes
Maîtrise d’oeuvre : Elizabeth de Portzamparc
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Splendide ! Quel Bonheur pour Nîmes à côté des Arènes ! J’aurai du plaisir à m’y promener pour y admirer les oeuvres qui s’y trouveront !